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LE BLOG Maman

Apprendre à compter avec le « terrible »

21 novembre 2018

Je ne suis pas de celles qui font des plans sur la comète, programment tout, ou font des plannings sur cinq ans… loin de là ! Je fonctionne plutôt à l’instinct et au jour le jour.

Dans la maternité c’est pareil. Je n’ai jamais cherché à savoir ce que me réservait l’avenir, je m’informe lorsque j’ai des questionnements ponctuels, le plus souvent en parcourant le web et j’essaie de prendre du recul sur la masse d’informations reçues pour appliquer ma propre méthode et régler le problème s’il y en a un, comme la solution que j’avais trouvée pour que Minilove fasse ses nuits. Méthode unique en son genre !

En gros je ne connais rien à la maternité et je découvre tout au fur et à mesure que les jours défilent. Trois ans déjà !

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C’est ainsi que j’ai découvert comme beaucoup les nuits courtes, la fatigue, les pleurs, les sourires, la force de cet amour inconditionnel et le fameux « terrible » (à prononcer à l’anglaise pour encore plus d’impact).

Je ne sais pas ce qu’il en est chez vous mais pour ma part dès que quelque chose « cloche » dans ma vie de maman, je remets tout en question à la vitesse de la lumière. Ainsi quand ont surgit les premières crises du « terrible two » j’ai cru que j’avais mal fait les choses, que Minilove allait m’en faire voir de toutes les couleurs jusqu’à la fin de mes jours voire que je devrais faire appel à Super Nanny pour régler tout ça. Puis je m’informe, je comprends et je me détends.

À l’aube des deux ans de Minilove, j’ai donc découvert cette expression « le terrible two ». Les crises surgissaient généralement lors des balades. Nous partions nous promener guillerets et bienheureux avec vélo, sac à mains, quelques jeux et l’idée de faire des courses sur le retour. Mais ce retour imaginé était bien loin de la réalité…

Pour Minilove cela se traduisait par de la fatigue, des pleurs, le refus de poursuivre les derniers mètres sur son vélo, une préférence pour s’allonger sur le sol bétonné de la rue et l’envie irrépressible d’être porter par sa maman. Pour moi – sa maman donc – cela se terminait par un sac à main sur l’épaule s’il ne glissait pas jusqu’à l’avant-bras, un vélo (très lourd dans une main), un enfant (tout aussi lourd) dans les bras et les courses au bout des doigts.

Le « terrible » se manifeste chez nous par vagues qui vont durer quelques jours puis repartir comme elles sont venues, l’usure en plus.

Mais Minilove n’a plus deux ans me direz-vous à juste titre ? C’est bien vrai et c’est ainsi que j’ai découvert récemment qu’existait le « terrible three »! Si cette nouvelle phase reprend quelques bases de la précédente, elle se manifeste plutôt le soir. Vous ajouterez à la recette des cris d’une intensité hors du commun (je me souviens avoir eu ce talent aussi étant petite), quelques coups pendant les crises – de la part de Minilove cela va sans dire – et une pincée d’enfant roi à faire pâlir n’importe quel serviteur. Dans les deux cas, Minilove a toujours cette capacité à passer à autre chose en trois minutes quand toi tu es au bout de la roulette !

Comme pour le précédent « terrible », je panique, je m’informe, je teste, je tempère. La gestion est d’autant plus difficile lorsque l’on est maman solo car il n’y a personne pour prendre le relais. C’est Me, myself et surtout mon self-control. Le maître-mot : la patience.

Toutes ces phases sont normales dans le développement de l’enfant et quand je croise les autres parents de la maternelle, je vois que nous sommes pour beaucoup à passer ce fameux cap ! Je prends donc sur moi tout en restant très ferme pour garder un cadre. J’explique à Minilove qu’il a tout à fait le droit d’être triste, en colère ou  de pleurer mais qu’il ne doit pas crier ou taper. Si c’est le cas, il est privé d’histoire du soir (je vous laisse imaginer la montée de décibels) et après deux soirs durant lesquels je ne lâche rien, il est plus calme.

J’observe tout de même que dans ces deux phases vécues la principale fautive est la fatigue contrairement aux câlins qui aident beaucoup à calmer.

Et alors quand j’en ai parlé sur Instagram, certaines mamans m’ont dit être en plein « terrible four » ou en plein « terrible seven ». Cela ne s’arrêtera donc jamais ! Moi qui pensais que seule l’adolescence était compliquée…

Et vous, vous en êtes à quel chiffre ?

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  • Reply
    enfancejoyeuse
    22 novembre 2018 at 12:46

    J’ai beaucoup aimé ton article ! C’est vrai qu’on entend beaucoup parler du « terrible two » mais qu’il y a d’autres phases et donc d’autres « terrible »…. En tous cas, je pense qu’à partir du moment où on accompagne son enfant dans ses émotions, comme tu le fais, les jours plus doux devraient se profiler à l’horizon 😉

    • Reply
      Mademoiselle Love
      22 novembre 2018 at 15:01

      Merci de m’avoir lue ! Et oui finalement ce sont juste des cocktails d’émotions parfois un peu explosifs. C’est surprenant mais heureusement passager… Enfin j’espère !

  • Reply
    Maman Nouille
    22 novembre 2018 at 20:10

    Chez nous un combo terrible two pour le cadet et fucking four pour l’aîné.
    Du coup moi je quitte lentement mon very tired thirty four pour m’orienter vers mon I gonna kill someone thirty five ….

    • Reply
      Mademoiselle Love
      22 novembre 2018 at 22:32

      Ah oui en stéréo, ça doit être quelque chose… tiens bon ! Et don’t kill anyone, l’amour vaincra ^^

  • Reply
    Quatre Poussins
    22 novembre 2018 at 20:29

    Alors pour ma part, j’en suis à terrible 9 pour la première (qui ne m’avait jamais réellement fait de terrible), adorable 7 (on peut le dire à l’anglaise aussi, c’est tout aussi mignon), mais après m’avoir fait subir un terrible 3 to 6, un terrible 2 again (ah, la capacité de l’être humain de se foutre dans la panade tout seul comme un grand…) et un sweet 3 months. Bref, je ne suis pas sortie des ronces… Mais quel bonheur quand la période terrible passe enfin et qu’on retrouve des échanges apaisés, ça vaut vraiment le coup de tenir bon !

    • Reply
      Mademoiselle Love
      22 novembre 2018 at 22:35

      Oh je valide complètement le adorable 7, quelque soit son chiffre d’ailleurs ! Je me suis un peu perdue dans tous ces comptes, mais je retiens l’essentiel dans ce que tu dis : le bonheur n’est pas loin ! Bon courage anyway !

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