Santorin, l’île blanche et bleue

Quelques semaines déjà que je suis revenue de Santorin, une des îles grecques des Cyclades. C’était mes premières vacances sans Minilove, j’appréhendais un peu la séparation mais les sachant nécessaires pour reprendre de l’énergie, et avec les opérateurs téléphoniques qui ont enfin décidé de rendre illimités les forfaits en Europe, cela a estompé un peu le manque !

Je l’attendais cette semaine de décompression programmée avec une amie depuis des mois déjà. Pour le vol, seule la compagnie Transavia proposait un vol direct depuis Paris et à un prix plus qu’abordable. La seule condition, ne pas mettre de bagage en soute. Peu de vêtements donc dans ma valise cabine mais un gain de temps à l’arrivée !

 

En sortant de l’aéroport, nous avons jeté un oeil à droite à gauche pour voir comment se rendre dans notre ville en bus, et trop pressées d’arriver nous avons finalement pris un taxi qui nous a déposées à Fira pour 18€.

Pour ce qui était du choix de l’hôtel, nous avons d’abord (à contre coeur) éliminé les hôtels de rêve avec piscine à débordement que l’on imaginait investir pour nos vacances… Beaucoup trop chers ! Ensuite il nous fallait désigner notre ville de résidence, et après avoir hésité avec les villes en bord de mer, nous avons opté pour la plus centrale, Fira. Et en terme de prix nous avons choisi un hôtel à budget moyen.

 

Evgenia Villas & Suites est un petit hôtel charmant aux couleurs typiques de l’île, le bleu et le blanc. L’accueil est très convivial et l’on nous a immédiatement renseigné sur toutes les activités de l’île et les endroits « sympas » (entendez ici certains attrape touristes) de Fira. Puis nous avons posé nos valises dans la chambre, exprimé quelques « waouh c’est top ! » et avons filé à la piscine.

 

  

Une jolie petite piscine (beaucoup trop froide) entourée de matelas moelleux nous attendait et comme le vol avait été très tôt, à 6h du matin, je me suis totalement écroulée de fatigue et de détente. Cela m’a valu quelques brûlures aux endroits où j’avais mal étalé ma crème solaire…

Un bar est disposé au bout de la piscine et au réveil de ma sieste le charmant barman nous a proposé de nous commander des sandwichs grecs typiques. On avait faim ! Dix minutes à peine plus tard le livreur nous servait de délicieuses pitas fourrées au poulet, tatsiki, légumes marinés et frites. Un délice !

Fira

Notre hôtel était situé à un kilomètre à pieds du centre ville, ce qui nous permettait de faire des balades digestives après nos gargantuesques repas. Dès le premier jour nous avons découvert un sublime restaurant tout en fleurs, lequel en plus de cela était délicieux. Salade d’avocat et langoustes en entrée, suivi de linguine aux fruits de mer, et le tout accompagné d’un délicieux vin rouge local (non pas de blanc pour moi !). Je vous détaille le repas car ayant déjà bien mangé et bu, la maison nous a en plus offert une panacota en dessert ainsi qu’un énoooorme verre de vin rouge à l’addition. Bien joué, nous étions conquises ! Nous avons testé quelques autres restaurants par la suite mais retournions au Pelican à peu près une fois par jour, pour le petit-déjeuner ou le dîner. Le personnel est adorable et nous avons aussi participé à une dégustation de vins en petit groupe très sympathique.

  

Fira est une jolie ville à flanc de falaise où l’on peut retrouver la vue magique des cartes postales et un coucher de soleil sublime. Très touristique, comme une grande partie de l’île, elle regorge de boutiques et restaurants, dont certains avec vue sur la Caldeira. Nous avons tenté un petit-déjeuner en hauteur mais notre table était située à quelques centimètres du spot où tous les touristes viennent prendre leurs selfies.

      

Nous avons complètement zappé de tester le téléphérique (pas question de monter sur un âne) qui relie Fira à son port et promettait une vue à couper le souffle.

Aussi pour tous nos déplacements sur l’île, nous avons opté pour le bus local : deux euros en moyenne par trajet, très bien desservi, relie toutes les villes à Fira et rapide.

Oia

Nous n’avions pas fait de programme pour notre semaine à Santorin et nous laissions porter par les envies du jour. Et alors que nous nous promenions un matin sur les hauteurs de Fira, nous avons décidé de continuer notre route en bus vers Oia pour y passer l’après-midi.

  

Ici, tout est impeccable. Dans le même style que Fira avec sa vue incroyable sur la Caldeira, Oia a des allures plus chics avec ses boutiques luxueuses et ses ruelles impeccables. Nous nous sommes baladées sous un soleil de plomb avant de nous installer sur une petite terrasse perchée sur la falaise. Sublime !

   

Il y avait beaucoup de monde pour le bus du retour. Il a donc fallu être stratégique et nous faufiler pour monter dedans.  Merci la ligne 13 parisienne de m’avoir forgé un talent dans ce domaine !

 

Perissa

Voici une des villes en bord de plage au sable… bouillant ! Nous nous y sommes rendues en fin de matinée pour faire bronzette le reste de la journée.

 

Une quantité de restaurants longent la plage et leurs serveurs vous alpaguent pour vous proposer un transat gratuit sous couvert de prendre une consommation. Aussi après un temps passé à lire et lézarder sous notre parasol, le soleil a du taper bien fort car nous nous sommes rendues dans l’un de ces restos que nous savions pourtant peu qualitatifs. Le déjeuner de l’horreur ! Heureusement qu’un chat est passé par-là pour que je lui refile mon poisson… C’est l’endroit que j’ai le moins aimé lors du séjour à Santorin.

 

Pyrgos

Petite ville perdue au milieu de l’île, elle était avant la capitale administrative de Santorin. On raconte que ses habitants auraient sauvé l’île entière de l’invasion de pirates. Ces derniers prenaient les îles les unes après les autres et avaient pour habitude de mettre des bougies pour signaler aux autres pirates qu’une île avait déjà été prise. Aussi à Pyrgos, ils n’ont pas attendu leur arrivée et ont disposé des bougies pour faire croire aux pirates qu’ils étaient déjà assiégés. Malins !

 

 

Ici nous nous sommes bien volontiers perdues dans les ruelles blanches en nous baladant tranquillement.


Une pause sur le toit terrasse du café Franco permet de s’hydrater sous fond de musique classique. Un petit havre de paix avec vue sur la ville peu habitée.

  

Kamari

Deuxième essai d’une ville bordée par la plage où nous avons cette fois été conquises ! Si ici aussi les serveurs vous vantent les mérites de leur restaurant, la qualité est nettement supérieure.

  

Nous avons déjeuné des snacks (moins risqués qu’un plat) directement sur le transat de la plage et avons décidé d’y retourner pour le dernier jour. La piscine de notre hôtel n’étant toujours pas assez chaude, nous avons « squatté » la piscine d’un hôtel à Kamari sous condition de déjeuner sur place.

 

 

Sept jours de détente absolue donc sur cette île toute jolie et très accueillante. Du bon vin, de bons repas, un soleil qui ne tape pas trop fort début juin, tout est facile et on s’y sent en sécurité. Ne connaissant pas la Grèce, cela m’a bien donné envie d’en voir plus !

Vous connaissez Santorin ou avez une autre île grecque à me recommander ?

Bonne semaine !

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